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 Les Feux de Beltane... 1er Mai

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Marine
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MessageSujet: Les Feux de Beltane... 1er Mai   Jeu 29 Avr - 14:48

A la P.L. du Taureau (photo du 28 avril sur le jardin) nous avons la fête du Wesak, jour ou le Bouddha revient sur terre pour bénir le monde & ceux qui le rejoignent avec amour dans la Lumière. Cette fête a lieu un mois lunaire après la fête chrétienne de Pâques (P.L. du Bélier), célébrée au dimanche suivant cette pleine lune. Comme la fonction christique, Bouddha est un titre voulant dire : ‘L’Eveillé’. Le plus connu des bouddhas fut Siddhartha Gautama, fondateur du bouddhisme (au 6ème/5ème siècle avant J.C.).
A peu près à la même époque, les Celtes fêtaient également au 1er Mai : les Feux de Beltane. 4 fêtes existaient où Druides & peuple faisaient de grands feux. Ces dates scandaient les trimestres, plaçant au centre équinoxes & solstices. Débutant l’année celte au 1er Novembre, s’allumaient les Feux de Samhain (ou Hallowen). Puis au 1er février, les Feux de Brigantia, ceux de Beltane au 1er mai & au 1er août, les Feux de Lugnasadh. Les druides ‘sortaient de l’ermitage ou collège’ & extériorisaient leur savoir, consultaient au 1er mai. Au 1er novembre ils ‘rentraient en ermitage ou collège’ pour intérioriser, méditer, apprendre. Eux aussi étaient dans le siècle & dans la règle, séculiers & réguliers comme certains autres après eux… nos fameux Templiers.
Issue de la tradition celte, voici une histoire de ‘fayairie’ que vous connaissez peut être déjà. La Reine des Fées change de villégiature deux fois l’an, réminiscence des druides, jour qui monte & jour qui descend, etc. Donc, deux fois l’an, cette Belle Dame & toute sa cour choisit un nouveau Bois Sacré. Vous ne saviez pas qu’elle vivait dans un bois ? & bien si, régnant sur la nature, elle y vit, avec Elfes & Dévas des fleurs, Ondins & Ondines (élémentaux d’eau), Gnomes (élémentaux de terre), Salamandres (élémentaux du feu), Sylphes & Sylphides (élémentaux d’air). & tout un tas d’autres, voyez Shakespeare ou même Harry Potter ; l’écrivaine ayant repris mythologie & imaginaire celte.
Faisant pendant à Halloween (narrant chute du jour & montée nocturne), voici les Feux de Beltane, hymne au Soleil, chaleur fécondante (Lumière universelle, cosmique, divine ?). Les Feux de Brigantia étaient dédiés à la déesse Brigid & annonçaient que la vie reprenait, que la sève remontait dans le bois & que les jeunes animaux allaient où venaient de naître. Les Feux de Lugnasadh bénissaient les récoltes la fin de l'été.
La Reine, (pureté, blancheur) est suivie de son amant nocturne (ténèbres, noirceur, impureté), voire poursuivie par la Mâlechasse qu’il dirige. Durant les Feux de Beltane (nuit du 30 avril – 1er mai) son pouvoir augmentant avec le jour, suivie de la Mâlechasse qui n’a aucune chance de la rattraper, elle prend le temps de visiter les Feux sacrés, bénir les participants & s’installe dans le bois choisi 6 mois durant.
A Samhain (nuit du 31 octobre – 1er novembre) talonnée par l’obscurité grandissante & pourchassée par la Mâlechasse, elle se réfugie dans le Bois protecteur qui l’accueille juste à temps. Le Bois sacré était composé d'arbres divers, mais comptait obligatoirement ces 13 essences : bouleau, sorbier, aulne, saule, aubépine, chêne, houx, noisetier, vigne, lierre, roseau & sureau. A ce qu’il paraitrait également, les fées seraient friandes de fraises des bois… & en nourriraient leur progéniture. J’en ai plein le jardin, poussées là comme par enchantement & continuant à se répandre. Tiens, tiens…
Cette histoire à la fois poétique & symbolique, explique également le principe jour – nuit, extraversion – introversion, ombre – lumière, etc. & l’on remarque que les celtes divergent des chinois & se rapprochent des Indous : Soleil féminin & Lune masculin. Mais au fait, les celtes n’étaient-ils pas venus de-par-là-bas ? Je crois bien que si, comme les Aryens ; nous sommes des indo-européens.

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Marine
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MessageSujet: Re: Les Feux de Beltane... 1er Mai   Jeu 29 Avr - 15:56

Beltane & le 1er mai
Beltane ( Nuit de Walpurgis, la "Veille de Mai" ) est une fête celtique qui a lieu dans la nuit du 30 Avril au 1er Mai, et qui annonce l'arrivée de l'été, c'est le passage de la saison sombre à la saison claire. Contrairement à d'autres fêtes païennes, Beltane ne fut pas christianisée, mais on la considéra tout simplement comme démoniaque, et elle devint célèbre sous le nom de "nuit des sorcières".
En effet, selon la vision du christianisme, les caractéristiques de Beltane (la liberté sexuelle, la joie débridée, l'ivresse et le goût du péché) avait des origines sataniques, et cette fête était définie comme diabolique car elle représentait un moment où les esprits des morts qui n'avaient pas trouvé la paix ainsi que le pouvoir des sorcières étaient très présent. Ces esprits pouvaient cependant être tenus à l'écart en priant avec ferveur Sainte Walpurgis, une religieuse anglaise ayant vécu au VIIIe siècle (abbesse du monastère allemand de Heidenheim).
La fête était dédiée au dieu Bel (connu sous le nom de Bélénos par les envahisseurs latins). La légende dit que, après s'être accouplé avec la Grande Déesse et l'avoir fécondée, Bel mourut pour renaître ensuite en tant que fils de la Déesse.
Dans le monde celtique, il était important de d'effectuer des rites pour protéger les jeunes plantes en pleine croissance des gelées, et pour aider le bétail à poursuivre tranquillement sa gestation. C'est dans ce dessein que l'on allumait de grands feux afin d'éloigner définitivement le froid de l'hiver, et pour donner corps à certaines formes de magie propitiatoire à la fertilité.
Auparavant, celles ou ceux qui avaient un compagnon (et quand on n'en avait pas, on en trouvait un pour l'occasion) s'éloignaient à la fin de la fête pour faire l'amour afin de renforcer la fertilité de la nature. On considérait en outre que les enfants conçus au cours de cette nuit-là étaient dotés de pouvoirs magiques.
Il était également d'usage de brûler un mannequin de paille, qui représentait l'hiver, le mal et la souffrance sur de grands bûchers, et cette coutume s'est perpétuée dans diverses fêtes à caractère populaire au cours desquelles on brûle la sorcière ou la vieille.
En Ecosse et dans d'autres pays celtiques, la coutume consistant à sauter sur les braises du bûcher de Beltane pour favoriser la chance et la prospérité est toujours vivante. On dressait des "arbres de mai", symboles de la fertilité. Il s'agissait de jeunes arbres sans branche, coupés dans les bois, que l'on plantait au centre du village et que l'on décorait avec toutes sortes de friandises : bouteilles de vin et de cidre, fruits, saucissons, gâteaux, etc... Ensuite, les jeunes du pays se lançaient des défis mutuels et celui qui réussissait à grimper au sommet de l'arbre avait le droit de prendre tout ce qui était accroché.
Dans d'autres régions, comme le centre de l'Angleterre, "l'arbre de mai" représentant le phallus du Dieu Cornu était surmonté d'une guirlande de branches de sapin et de fleurs, qui était en revanche le symbole de la Déesse. Les feux allumés sur les collines célébraient le retour de la vie et de la fertilité dans le monde.
En Ecosse, les feux de Bel étaient allumés avec un instrument très ancien constitué par un axe coupé dans un chêne provenant d'un bois sacré. On pratiquait un trou dans cet axe, dans lequel on insérait un gros crochet issu du même chêne, et trois hommes le faisaient tourner en tirant une corde afin de libérer des étincelles qui mettaient le feu à l'amadou placé sous la pile de bois.
Le bois que l'on brûlait pour les bûchers de Beltane provenait de neuf arbre différents, déclarés sacrés par la tradition druidique: le sorbier, le chêne, le noisetier, le bouleau, l'aubépine, le sureau, l'if et le genévrier.
En ce temps-là, on allumait les feux de Beltane l'un en face de l'autre et l'on faisait passer le bétail au milieu. Il était ainsi béni par la puissance du feu, protégé des maladies, et donnerait un lait abondant et de la bonne viande. De la même façon, les personnes et les objets qui passaient entre les deux brasiers s'en trouvaient purifiés. La danse était une autre particularité de Beltane, et tous, jeunes et vieux, dansaient autour des feux pour encourager la fertilité de la nature, protéger leur santé et leur prospérité.
Les jeunes gens qui voulaient s'unir en mariage se prenaient la main et sautaient ensemble par dessus les braises du grand bûcher, car ce geste équivalaient à des fiançailles. Une partie de la cendre du bûcher étaient ensuite conservée, on la considérait dotée d'un pouvoir thaumaturge ("qui fait des miracles") et elle était utilisée comme médicament, tandis que le reste était répandu dans les champs pour favoriser la croissance des récoltes.
L'élection du Roi de Mai était un autre rituel très suivi. Pour représenter ce personnage, on choisissait un jeune homme robuste, on l'habillait de feuilles et d'écorces et on lui ceignait la tête d'un rang de cornes. Il devait parcourir les bois à la recherche de la jeune déesse, personnifiée par un prêtresse de l'Antique Mère, habillée de fleurs. Tous deux s'éloignaient ensuite pour s'unir rituellement. Bien sûr, l'Eglise ne pouvait que condamner ces comportements, que beaucoup définissaient comme étant "orgiaques", alors que pour ces traditions, il s'agissait de célébrer l'amour considérée comme la force la plus puissante capable de mouvoir la roue de la création.
Le matin du 1er mai, les femmes sortaient très tôt pour recueillir la rosée, considérée comme thaumaturge qu'elles conservaient ensuite dans de petites fioles, et dont elles se servaient pour purifier et soigner. Le matin de Beltane était le seul moment où l'on pouvait cueillir des branches d'aubépine sans mettre en colère les fées qui y habitaient. On y faisait ensuite sécher les fleurs pour les utiliser dans un but thérapeutique, et une petite guirlande tressée était accrochée au-dessus de la porte pour protéger la maison des esprits malveillants.

http://www.lecovendestardust.com/rubrique,beltane,128158.html

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MessageSujet: Re: Les Feux de Beltane... 1er Mai   Jeu 29 Avr - 18:13

Ce qui suit est l’introduction d’un excellent livre :
« Les fées au travail et au jeu ». Ce livre s'adresse à tous les passionnés des Esprits de la Nature.


Il est essentiel d'offrir au lecteur ordinaire quelques explications sur les phénomènes décrits par M. Hodson dans ce travail.

La science reconnaît dans les différents modes de vibrations de l'éther la cause de toute substance, que ce soit dans le monde visible ou dans le monde invisible de l'expérimentation physique. Les solides, les liquides et les gaz sont les trois états familiers de la matière physique. On postule l'existence d'un quatrième état, l'éther, et c'est son existence qui permet celle de la chaleur et de la lumière - lesquels possèdent l'un et l'autre leur série bien connue de longueurs d'ondes. L'électricité aussi a son domaine dans cette quatrième région de la matière physique, région qui, bien qu'à peine connue, présente aussi des subdivisions.
La tradition antique véhiculée au cœur de toutes les grandes religions, et connue aujourd'hui sous le nom de « tradition mystérieuse », ou occultisme, étend plus loin encore la notion de matière trop subtile pour être mesurée ou atteinte par aucun moyen physique. Cette manifestation, qui n'est plus physique, est encore substantielle; c'est-à-dire qu'elle peut assumer une forme, et se manifeste selon des lois que l'on peut découvrir. Elle est si subtile que le courant des sentiments et des émotions l'affecte; c'est pourquoi on la nomme matière "émotionnelle» ou, plus techniquement, matière «astrale». Une grande variété de phénomènes se produisent en corrélation avec elle, qui ont été dans une certaine mesure étudiés et décrits dans le même enseignement mystérieux. Cependant, au-delà du monde astral s'étend un autre domaine d'expériences, le monde mental, et au-delà de lui d'autres mondes d'une nature encore plus fine, correspondant à des aspects encore plus spirituels de la conscience.
Tous ces modes vibratoires s'interpénètrent les uns les autres, de la même façon que les solides, les liquides et les gaz sont tous trois présents dans une éponge imbibée d'eau, l'éponge constituant le solide, l'eau le liquide, et les gaz eux-mêmes constituant l'eau. De telle sorte que notre monde physique a, autour et à l'intérieur de lui, des activités astrales et mentales opérant mélangées aux siennes, et intimement associées à ses phénomènes. Les phénomènes de la « vie » - comme : la croissance des cellules, les mutations des formes, les monstruosités, dont les causes sont si peu connues - sont dues à des influences qui proviennent des Inondes plus subtils, comme nous le verrons bientôt. Aussi n'est-il pas étonnant qu'elles confondent l'étudiant qui n'a pas d'autre moyen d'investigation que les moyens physiques.
Il est cependant possible d'examiner ces vibrations plus subtiles bien que, pour cela, il faille commencer par développer des organes sensitifs adéquats. Les organes de sensation de ces niveaux d'expériences plus subtils doivent chacun être exercés pour qu'ils répondent à l'ordre de matière qu'ils permettent d'étudier. En pratique, le tout revient à une discipline corporelle particulière. La nature de l'homme est exactement adaptée à une telle étude, car elle n'est pas limitée au corps physique que nous percevons, mais possède à chaque « niveau » un « corps » ou véhicule d'expression fait de la matière du plan. Aussi l'occultisme enseigne que chaque âme humaine se sert d'un corps physique comprenant les niveaux les plus subtils de l'éther physique, tout aussi bien que des solides, des liquides et des gaz, et aussi d'un corps astral ou émotionnel et d'un véhicule mental.
Comme la structure physique devient de plus en plus fine et d'organisation délicate à mesure que progresse la longue Évolution, ces corps plus subtils de¬viennent également plus hautement développés et se mettent à spécialiser des organes de perception à leur propre niveau. Ceux-ci produisent la clairvoyance (1), comme on est habitué à la nommer maintenant, phénomène qui va d'une vision transitoire perçue lors d'un moment de tension, jusqu'à un plein contrôle conscient de la vision intérieure; intermédiairement, c'est l'activité d'un organe partiellement développé qui voit do temps à autre, mais ne peut diriger sa vision. Quand elle est parfaitement développée, la voyance est utilisable sur son propre plan comme la vue dans le monde physique. Et même alors, les phénomènes de ces mondes sont difficilement saisissables, connue les récits de M. Hodson le montrent de temps en temps. Leur mode de vibration est comparativement si rapide, les lois qui les régissent si subtiles, comparativement à celles du monde physique, que les mots sont impuissants à décrire ce que l'on voit, et que souvent la vision ne peut faire voir tout ce que l'on pourrait désirer connaître de quelque chose.
Le public a de la chance d'avoir devant lui, dans ce livre, un recueil d'observations faites par un clairvoyant qui, bien que doué de voyance aux niveaux éthérique, astral, et même, au moins dans une certaine mesure, à des niveaux supérieurs, est absolument franc quant à ses limitations dans l'utilisation de ses dons. M. Hodson admettra souvent la difficulté qu'il rencontre à pousser plus loin ses investigations et à les comprendre entièrement. Il a noté, presque toujours sur place, les formes et activités qu'il observait, et ses récits sont corroborés par d'autres provenant de nombreuses autres sources (2).
Et qu'a-t-il observé ? Une vaste variété de formes éthériques et astrales, grandes et petites, qui travaillaient ensemble en une coopération organisée que l'on peut appeler le côté vie de la Nature, stimulant la croissance, colorant les fleurs, planant au-dessus d'endroits charmants, jouant au milieu des vagues et des chutes d'eau, dansant dans le vent et dans les rayons du soleil - en fait, toute une autre évolution à la fois parallèle et mélangée à la nôtre.
La tradition populaire a toujours reconnu son existence, et, partout dans le monde où les cœurs sont nets et les esprits simples, les histoires sur le « petit peuple » abondent. Ici, nous avons devant nous un recueil de recherches poursuivies pendant plusieurs années qui confirme la tradition populaire sur de nombreux détails.
L'enseignement occulte vient aussi combler des lacunes et transforme des fragments épars en une théorie compréhensible. Il paraît que l'évolution des Dévas a lieu en association avec notre humanité. Dans le développement des premières formes, minérales, végétales, animales, les Esprits de la Nature, les dévas, les fées ou élémentaux (pour citer quelques-uns de leurs noms) sont des pionniers. Leur travail consiste à créer par mutations des formes jolies et responsives. Quand une humanité atteint sa maturité et développe ses facultés intérieures, la direction des activités de la Nature lui incombe peu à peu. C'est ce que nous voyons se produire avec l'agriculture scientifique.
Pendant la seconde moitié du cycle évolutif, l'humanité, ayant accédé à la connaissance des principes naturels de la croissance, conquiert la nature par l'obéissance à ses lois fondamentales, et par là gagne l'obéissance volontaire des ordres inférieurs d'esprits de la nature, et la joyeuse coopération de travailleurs invisibles d'un rang plus élevé.
«Examinant des bulbes à pousse globoïde, on voit qu'un grand nombre de petites créatures éthériques microscopiques se meuvent dans les plantes qui grandissent et autour d'elles. Ethériquement, elles paraissent être des points de lumière qui jouent autour des tiges et passent et repassent dans la plante en train de pousser. Elles ont la faculté de s'élever dans l'air à une hauteur égale à celle de la plante, mais je n'en ai vu aucune s'élever plus haut. Elles absorbent quelque chose qui provient de l'atmosphère, pénètre dans les tissus de la plante, et le déchargent. Le processus continue sans cesse, ces créatures sont complètement absorbées, suffisamment conscientes pour expérimenter une faible sensation de bien-être et pour ressentir de l'affection envers la plante, qu'elles considèrent comme leur corps. Elles ne sont conscientes de rien d'autre.
Quand elles commencent leur processus d'absorption, leur volume s'accroît; elles ressemblent à des sphères violet pâle ou lilas d'environ cinq centimètres et demi de diamètre, et des rayons d'énergie émanent du centre de la sphère. L'extrémité de ces lignes ne dépasse guère leur périphérie. S'étant développées le plus qu'elles peuvent, elles retournent près de la plante, entrent dedans, et commencent à se décharger de la matière ou de la force vitale qu'elles ont absorbée. Le flux vital éthérique venant des plantes en croissance s'élève jusqu'à soixante-dix centimètres au-dessus d'elles, et en lui d'autres minuscules créatures jouent et dansent, ballottées verticalement par l'écoulement de la force dans laquelle elles s'amusent. Vue éthériquement, leur taille est de moins de sept millimètres, bien que les deux variétés soient physiquement sub-microscopiques.
De plus, un processus d'absorption par les plantes elles-mêmes est pleinement visible, la matière éthérique affluant vers elles de tous les côtés. Dans quelques cas, des tentacules ondulant faiblement s'étendent hors du double éthérique de la plante et c'est à travers elles qu'est absorbée de la matière éthérique. Ces tentacules sont des tubes éthériques creux, faiblement recourbés, un peu plus grands au niveau de leur « bouche », et d'une couleur gris pâle. Le plus long que je puisse voir s'étend de dix à seize centimètres hors de la plante, et il a environ un centimètre de diamètre.
Les petits esprits de la nature ne réservent pas leurs énergies, apparemment, à une seule tige, ni même à un seul bulbe, car je les vois voltiger entre les végétaux. Les bulbes eux-mêmes donnent une impression de grande puissance et d'énergie concentrée. Ils ressemblent tout à fait à des condensateurs fortement chargés. La couleur est violet-rose, avec une lumière intense au centre, et la force antérieurement décrite qui jaillit de ce centre lance des rayons verticalement vers le dessus, entraînant avec elle à une vitesse bien moins grande l'humidité et d'autres substances nutritives. Cet effort et d'autres pour comprendre les processus de la croissance des végétaux m'a amené aux conclusions suivantes :
Au cœur de chaque graine se trouve un centre vivant qui contient les résultats des saisons antérieures sous forme de possibilité vibratoire. Apparemment, l'éveil ou le mouvement de la vie en saison adéquate produit un son. Ce son est entendu dans les régions élémentales, où les constructeurs répondent à l'appel au travail. Chaque type de croissance, qu'il s'agisse d'une tige, d'une racine, d'une feuille ou d'une fleur, semble avoir sa propre note ou appel auquel doit répondre l'esprit de la nature adéquat. Ce son agit aussi dans la production des formes, et est, probablement, le moyen par lequel la forme archétype est transférée au niveau éthérique où elle devient le moule éthérique.
Quelques-uns des effets de cette vibration semblent être :
1) de séparer et d'isoler une partie de l'atmosphère autour de la graine ;
2) d'appeler les constructeurs qui, entrant dans la zone ainsi particularisée, deviennent capables de matérialiser sur le sous-plan sur lequel ils auront à travailler ;
3) d'élever au taux vibratoire voulu la matière qui se trouve à l'intérieur de la zone vibratoire, et de la spécialiser d'une façon qui la prépare pour le travail des constructeurs ;
4) probablement aussi de matérialiser la forme archétype en un moule éthérique.
Des nouvelles vibrations entrent en jeu lorsque les feuilles, les pousses, les tiges doivent être construites, de telle sorte que la matière libre correspondante est affectée, et le constructeur correspondant est convoqué et mis au travail sur cette matière adéquate.
La vibration semble émise non seulement par le centre vital, duquel elle jaillit d'abord à la saison voulue, mais aussi par chaque cellule embryonnaire. Le constructeur correspondant absorbe la matière appropriée, c'est-à-dire celle qui répond à la même vibration que lui-même et que la cellule qu'il construit, et la transforme, par association avec lui-même, pour qu'elle soit dans l'état voulu; il la transforme de matière libre en matière organisée et la distribue, atome par atome, à la cellule d'où émane la vibration, l'édifiant dans le moule éthérique. La cellule vibrante agit comme un aimant et dirige la matière nouvellement arrivée jusqu'à sa position appropriée, de telle sorte que la cellule croît continuellement jusqu'à atteindre ses limites d'expansion maxima. Alors, elle se divise, et une nouvelle cellule est peu à peu bâtie par répétition du même processus.
Pendant que la matière est en étroite association avec le constructeur, elle n'est pas seulement organisée en fonction des besoins de la cellule, mais elle reçoit la vibration lumineuse à laquelle le constructeur répond naturellement, c'est-à-dire qu'elle est colorée.
Dans les premiers stades, lorsque la pousse verte ne fait qu'apparaître, des constructeurs d'une certaine catégorie sont utilisés : des minuscules créatures éthériques qui ressemblent à des points lumineux. Feuilles et tiges semblent être leur champ de travail. Chaque changement de structure ou de couleur requiert la mise à l’œuvre d'autres constructeurs.
Quand la tige de la fleur et la fleur doivent être construites, un nouveau groupe de constructeurs entre en scène. Apparemment, ils sont plus avancés, car, à leur arrivée, tout le processus de la croissance est accéléré et stimulé.
Ils travaillent exactement de la même façon, et, dès que la coloration commence, les fées proprement dites apparaissent et introduisent leur taux de vibrations spécial, changeant le blanc et le vert en la couleur particulière correspondant à la note qui les a convoquées et avec laquelle elles travaillent.
Ces dernières sont suffisamment avancées pour être pleinement au courant de leur tâche et pour ressentir un grand plaisir à l'accomplir joyeusement, et la croissance, due à leurs soins, de leur «enfant» les remplit d'une immense fierté.
Elles surveillent attentivement l'ouverture du bouton et de chaque pétale nouveau jusqu'à ce que l'édification soit complète et le travail des constructeurs fini. Elles sont conscientes de l'admiration des humains pour leur travail et l'aiment; mais lorsque nous approchons, elles semblent plaider pour que la fleur ne soit pas blessée. Si elle est cueillie, elles la suivent dans la chambre et restent près d'elle pendant quelque temps.
Quand l'état de floraison complète est atteint, c'est un accord qui résonne; si nous pouvions l'entendre, nos jardins nous procureraient une joie supplémentaire. Cependant, nous ne le faisons pas, bien qu'il puisse arriver que, dans quelques cas, nous le percevions comme un parfum. Nous pouvons sentir le son !
Lorsque la force vitale se retire, les notes diminuent et c'est l'involution. Des processus d'une grande complication semblent se produire lorsque, la force qui contrôle et qui guide disparue, le processus de déclin s'installe.
Il est digne de noter que, dans le travail instinctif d'absorption et de décharge, les constructeurs, qui, paraît-il, se trouvent sur la même ligne d'évolution que les abeilles, accomplissent une fonction de très près analogue aux leurs lorsqu'elles parcourent le pays pour trouver le pollen et qu'elles le transportent et le déchargent dans les cellules de leur ruche.
Il nous faut dire un mot de l'apparence de ces « constructeurs » aux formes et aux aspects variés. Toutes les formes des mondes intérieurs, faites d'une matière si sensible qu'elle reflète les vibrations des pensées et des sentiments, sont naturellement extrêmement fluides et changeantes. Ni les fées, ni les gnomes, ni les dévas plus élevés n'ont un corps solide « fixe» dans le sens que nous donnons à ce terme. Ils peuvent de temps à autre se matérialiser en utilisant souvent comme modèle pour leur matérialisation des formes pensées que les paysans et les enfants ont construites d'eux; parfois, comme dans le cas du lutin qui copia les souliers de M. Hodson, ils imitent les formes qu'ils ont vues et admirées. Quiconque comprend quoi que ce soit aux lois de la pensée, aussi bien qu'à la nature de cette catégorie d’êtres, et leur manque de principe mental clairement développé, ne sera pas surpris que les fées de la tradition et les fées observées par la clairvoyance soient exactement semblables : ailes, baguettes, étoiles brillantes et tout. Ce qui serait étonnant, ce serait qu'elles soient différentes. La vie élémentale se réjouit de bondir dans une forme-pensée toute faite, autant qu'un enfant actif aime se travestir. Elle utilisera telle ou telle forme-pensée pour le travail ou pour se distraire selon sa convenance.
Le « corps » naturel utilisé par les vies élémentales ressemble à un globe de lumière qu'animeraient des pulsations. Des courants de force qui émanent de son centre édifient des formations ondulantes, des « ailes » d'énergie radiante, et des formes translucides qui semblent vaguement humaines. Chez les formes plus évoluées, la tête et les yeux sont toujours clairement distincts, la silhouette du corps est souvent complète, avec un centre de lumière qui resplendit dans la région du cœur ou de la tête. Un sylphe de ce type pourrait se matérialiser dans une splendide forme mâle ou femelle pour son travail sur le plan éthérique au milieu de plantes, d'animaux ou même d'êtres humains, mais son corps naturel est sur le plan astral, iridescent, changeant, animé de pulsations sous l'effet des forces astrales, sans être limité à une forme définie unique.
Le récit sur la croissance des plantes qui vient d'être cité nous amène en présence de la plus humble catégorie des esprits de la nature qui travaillent. La variété des formes dans le règne des dévas est sans fin, mais en gros la tradition les a classés en quatre groupes qui correspondent à l'élément dans lequel ils travaillent. Les esprits de la terre, de l'eau, de l'air et du feu sont appelés respectivement gnomes, ondines, sylphes et salamandres. Le gnome ne doit pas cependant demeurer toujours un gnome, mais peut progresser, au cours des siècles, vers des formes plus élevées : après s'être occupé des plantes et des arbres, il peut incarner l'esprit du feu, et, plus tard encore, devenir un grand ange qui aide l'évolution des hommes.
La conscience des êtres-dévas est bien plus libre que notre conscience humaine. Leur mentalité et leur sens de la responsabilité varient énormément avec leur développement. Les toutes petites créatures éthériques qui travaillent dans l'herbe courent çà et là sans but, ne faisant pas autre chose que d'a aller quelque part » comme des moustiques au soleil. Le mouvement affairé de ces êtres éthériques punctiformes a son rôle : celui d'activer les courants éthériques dans l'herbe elle-même et ainsi de stimuler la croissance de cet ordre inférieur de vie végétale, mais ces minuscules entités n'ont tout au plus qu'un sentiment vague du but pour lequel elles existent. De même, les groupes de travailleurs, lutins, elfes et fées, semblent remplir leurs devoirs comme une ruche d'abeilles ou un groupe de fourmis, sans responsabilité individuelle, bien qu'instinctivement en contact avec le plan de la Nature. Le gnome et la fée sont aussi dépourvus d'un esprit nettement individualisé, c'est-à-dire qui soit capable de sélection et de discrimination en présence de contraires également balancés : leur intelligence pourrait être comparée à celle d'un chien favori ou d'un animal domestique alerte et observateur, bien que pas encore raisonneur, et cela est vrai aussi de tous les règnes inférieurs aux dévas qui ont développé une haute puissance mentale.
Ces êtres qui travaillent avec la Nature diffèrent par conséquent de l'homme d'une façon absolument fondamentale par ce fait que l'humanité a pour centre de conscience des facultés mentales, tandis que l'esprit de la nature a son centre ultime de conscience dans l'intuition. Ceci se révèle à travers leurs activités dans leur sens presque inexistant de coopération avec les autres à leur propre niveau, dans leur obéissance volontaire aux membres de leur propre règne d'un rang plus élevé qu'eux-mêmes, et dans leur sens direct du plan (le la Nature pour la croissance dans tous les règnes. Ce contact direct avec le plan n'est pas une connaissance analytique, mais une reconnaissance inconsciente de sa validité et un plaisir réel à servir ses buts.
L'organisation du travail est un système hiérarchique volontaire. Le plan complet des activités est divisé traditionnellement en sept courants. A la tête de chaque courant se trouve un grand archange, l'un des « sept esprits devant le trône de Dieu », et au-dessous de lui, sur une échelle de Jacob de développement sans qu'un échelon manque, se trouve la classe des hôtes angéliques constructeurs de la Nature. Les plus hauts dévas connaissent le plan et le transmettent par une sorte d'osmose mentale à tous les rangs au-dessous d'eux. Chaque groupe a son dirigeant responsable vis-à-vis d'un déva du groupe supérieur. Il est très intéressant de voir des traces de cette disposition hiérarchique dans les faits observés par M. Hodson.
Le travail de quelques-unes des formes éthériques sera décrit pleinement dans les pages qui suivent. Les fées les plus élevées, les sylphes et les salamandres ont leur centre de conscience sur le plan astral, et plongent dans le monde physique surtout pour stimuler la vie des arbres et des plus grosses plantes. Ils peuvent devenir la vie qui anime un arbre ou un groupe d'arbres (comme les « dryades » de la tradition), le magnétisme de leurs corps stimulant les activités de loin inférieures de l'arbre, la circulation de la sève, etc., ou bien ils peuvent être occupés à rayonner des fortes influences au-dessus de certains points, appelés « centres magnétiques », qui leur ont été confiés, ou à aider à la construction, la stabilisation et la répartition de formes-pensées du genre de celles qui résultent des pratiques religieuses et des cérémonies magiques, de la musique symphonique, etc. Les dévas ou anges encore plus évolués qui ont atteint le niveau de la conscience individualisée deviennent les gardiens de nations et de groupes attachés à un travail d'une importance spéciale dans le plan évolutif, sur le plan physique ou sur les autres, et agissent comme des messagers angéliques qui transmettent la volonté du Très-Haut à travers tous les mondes.
Cette étude du « côté vie » de la croissance peut nous donner une meilleure compréhension de cette intelligence conductrice invincible que nous nommons
par le mot collectif de « Nature ».
Les agents qui distribuent sa vie abondante deviennent ainsi plus réels et leur rôle plus appréciable et, de plus, nous pouvons réaliser dans une certaine mesure notre devoir humain de collaboration avec eux.
En cessant d’ignorer les activités des dévas et des esprits de la nature, et en connaissant leur partielle dépendance relativement à notre mentalité, et la sympathie étonnante et rapide que provoque chez eux notre collaboration, nous trouverons nombre de nos difficultés et de nos problèmes résolus, et le monde sera bien plus merveilleux que tout ce que nous avons conçu jusqu’à maintenant.

E.L. Garner. (janvier 1925)


(1) La clairvoyance ne devrait pas être confondue avec la médiumnité ou la transe. Ici, nous parlons seulement de la clairvoyance.
(2) Cf. « Fairies », par E.L. Gardner.



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Mili
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MessageSujet: Re: Les Feux de Beltane... 1er Mai   Ven 30 Avr - 13:00

Merci Marine, ce livre je le recommande car il est passionnant si on aime le monde des Esprits de la Nature


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Invité je te souhaite des rêves lumineux et en couleurs

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MessageSujet: Re: Les Feux de Beltane... 1er Mai   

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Les Feux de Beltane... 1er Mai
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